2005

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L'ICEBERG
LES PREMIERS FESTIVALS

18 Septembre
Première mondiale au Festival de San Sebastian
Première projection de L’ICEBERG avec un vrai public. On a le trac, on transpire à grosses gouttes. Assis dans la salle avec un bon millier de spectateurs, beaucoup de jeunes. Ça commence. L’image est floue! On ne peut rien faire, on est au milieu des spectateurs. Bon, tant pis.
Le public commence à rire... On écoute donc, les oreilles mobiles comme des antennes de fourmi. On se détend, ça fonctionne. Il y a quelques creux, quelques gags qui ne marchent pas, mais il y a de la tendresse pour les personnages et des rires énormes. Ensuite, autographes, photos, stars pendant une demi-journée ! Merci les basques pour cette belle première.

26 Septembre
Hambourg
Attention, nous dit Kathrin K. (notre hôte au Festival d’Hambourg), vous êtes au nord de l’Allemagne, le public est plus réservé, ne vous attendez pas à une réaction à l’espagnol.
Mais le public d’Hambourg est attentif à chaque détail, de bout en bout, pas froid du tout.
À San Seb, on était les petits poissons du festival, un peu perdus dans une océan de films et d’évènements, laissé à nous-mêmes. Par exemple, il fallait organiser (et payer) nous-mêmes nos trajets pour se rendre aux interviews.
Hambourg, c’est autre chose, organisé et chaleureux.
Et l’hôtel! Grandiose ! Une pomme et du pâté sur le bureau pour commencer, peignoirs, pantoufles, sol chauffé dans la salle de bain, changement de serviettes 2 fois par jour (ça c’est trop), petit-déjeuner de luxe avec le journal de son choix et combien de téléphones dans la chambre? 6, comme ça s’il y en a 5 qui tombent en panne on est toujours opérationnel. Bon, l’hamburger du piano-bar ne vaut pas l’hamburger de n’importe quel greasy spoon au Canada et il coûte 5 fois plus cher…mais pour tout le reste, rien à dire, c’est top. Coucou au passage à Jan Dalchow (réalisateur norvégien rencontré sur place) et à Monika, personnage principal de son très beau docu musical « 100% Human ».

27 septembre
Namur
Qu’est-ce qu’on peut dire du Festival de Film Francophone de Namur. Que les Namurois sont lents ? Certainement pas, on a bien vu, à Hambourg et ailleurs, que les clichés ne sont que ça, des clichés. N’empêche que ce n’est pas la joie. Image sombre, immense salle, trop chaud, trop tard, beaucoup de gens qui ont participé au film, trop inquiets pour apprécier ? On ne saura jamais pourquoi cette première belge n’a pas vraiment décollé, ni pourquoi même notre style naïf et pictural semble peu apprécié. Le lendemain, plus petite salle, réaction beaucoup plus chaleureuse. Notre déception de la vieille s’estompe un peu…